Le président sédunois, au contraire de son staff et de ses joueurs, n'en voulait pas (trop) à l'arbitre Cyril Zimmermann. Il regrettait néanmoins que la faute de Chipperfield ayant occasionné le contre décisif d'Ergic n'ait pas été sanctionnée
A l'image de ses joueurs et de son staff, le président sédunois, Christian Constantin, n'a que modérément apprécié la «performance», samedi, de l'arbitre Cyril Zimmermann à Bâle (victoire du FCB 3-2 à la 91e minute). Mais il n'en faisait pas un drame pour autant.
«Ce qui est le plus gênant, c'est qu'on laisse les Bâlois effectuer des fautes au milieu du terrain et qu'on nous sanctionne les mêmes gestes, lançait-il hier matin, à tête reposée. Prenez le troisième but bâlois d'Ivan Ergic: même si on doit réussir à éviter de l'encaisser, il est entaché d'une faute de Chipperfield sur Beto à mi-terrain. Les images TV sont très nettes. Pour ce genre de matches, on doit vraiment pouvoir compter sur des arbitres mieux préparés.»
Tout juste jusqu'à la 91e...
Malgré la défaite, CC préférait retenir le positif: «A la sortie du match de Bâle, on est devant le FCB. C'est l'objectif que je m'étais fixé, et il est atteint. De peu, mais atteint quand même. Maintenant, on a tout dans les mains pour bien faire: un grand match dimanche prochain contre Zurich, et on sera de nouveau à la première place du classement. On en a indiscutablement les moyens: au niveau du jeu, on a montré qu'on était supérieurs à Bâle. On a vraiment fait une grande deuxième mi-temps.»
Deux entrées réussies
Grâce, notamment, à l'apport de Dominguez et du revenant M'Futi: «Tous deux ont réussi leur entrée. Je le répète: après le thé, samedi, on a eu tout juste jusqu'à cette maudite 91e minute. Après avoir réussi à égaliser, on aurait dû serrer notre garde et se contenter de ce point, plutôt que d'aller chercher la victoire à tout prix. Cette attitude est louable en soi, mais en l'occurrence elle ne nous a rien amené du tout.»