Chedli et Sion --> c'est fini

Chedli et Sion --> c'est fini
Voilà .. Adel Chedli ne jouera plus à sion ...


VRAIMENT DOMMAGE
MAIS BONNE CHANCE A LUI , ON L'OUBLIERA PAS

# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:12

Modifié le lundi 01 octobre 2007 16:51

Sion gagne sous les sifflets

Sion gagne sous les sifflets
Les Valaisans ont remporté - en tremblant - leur premier succès à domicile depuis le 25 juillet


Dans le but de sortir de la crise, Christian Constantin souhaitait des attaquants et des résultats. Le président-payeur ne s'était pas gêné de le claironner sur tous les tons. Et il a eu les deux en... tremblant! Tant Sion, après avoir mené 2-0 et cru l'affaire réglée, balbutia ses fondamentaux en deuxième mi-temps sous les sifflets. Sombrant dans la médiocrité, les Valaisans, frappés du syndrome de Tourbillon, cessèrent de jouer. Dans ces circonstances, Thoune put inquiéter un Vailati héroïque. Et l'on se demande toujours comment Pape Faye s'y est pris pour rater l'immanquable seul devant le portier (87e). Peut-être voulait-il imiter Zaki, auteur d'un raté tout aussi consternant. Alors que Sion vivait arque bouté dans ses 16 mètres, il fallut un ultime sauvetage de Zaki pour préserver l'essentiel: trois points.

Deux matches pour un
Cette fin de match insoutenable pour les nerfs allait faire une victime: Alberto Bigon lui-même, souffrant de migraines et resté allongé dans les vestiaires selon la version officielle. Du coup, c'est Frédéric Chassot qui se fit le porte-parole: «Le but de Thoune a crispé tout le monde, convenait-il. Souffrant d'un blocage psychologique, les joueurs se sont retrouvés paralysés sur le terrain.» De fait, le public aura pu suivre deux matches pour le prix d'un. Le premier vit Sion très vite faire la différence. Bien inspiré de suivre les «conseils» que lui avait soufflés son patron, Bigon avait aligné une vraie paire d'attaquants. Cela fonctionna jusqu'à la 49e et le coup d'envoi d'un deuxième match, beaucoup plus laborieux, donné par Scarione. «On peut se satisfaire de la maladresse des autres.» S'il ne faisait pas la fine bouche sur ce résultat, Constantin avait bien conscience que rien n'avait été réglé. «On avait mieux joué en perdant contre YB qu'en gagnant aujourd'hui. L'équipe ne savait plus quoi faire. Cette nervosité peut en partie s'expliquer par notre situation.» Avec 1 seul point lors des 5 derniers matches de championnat, Sion n'en menait pas large. Et aujourd'hui? «Il nous faut préparer Aarau», répond Constantin. Dimanche, Bigon sera en principe sur le banc. S'il est rétabli. Mais de quel mal souffre-t-il au juste? «Je ne sais pas, répond un observateur du vestiaire. Il est parti directement après le match...» Oui, bizarre, cette disparition. Nous cacherait-on quelque chose?



# Posté le vendredi 28 septembre 2007 05:10

Un retour douloureux

Young Boys n'est pas Galatasaray. Le béton bernois présente moins de faiblesse que le modèle turc présenté jeudi à Genève. L'équipe valaisanne se casse les dents sur le mélange préparé par Martin Andermatt, un système aussi simple que solide, «tout le monde derrière, Joao Paulo seul devant». L'ouvrage est à objectif unique, blocage du jeu adverse et spéculation sur un contre qui passerait par là. Deux buts en six minutes en début de deuxième période, presque à l'insu du plein gré des Bernois, justifient l'approche minimaliste. Sion ne marque qu'une fois. La réussite est totale pour le visiteur et le retour à la réalité nationale sévère pour le brillant acteur européen.

Le plaidoyer de Bigon «Si l'on veut encore du spectacle dans les stades, protégeons au moins les équipes qui attaquent», plaide Alberto Bigon devant les journalistes. L'entraîneur du FC Sion vise les multiples man½uvres dilatoires des Bernois ainsi que les innombrables fautes commises contre ses joueurs. L'attaque est contenue. «YB n'a rien fait sur le terrain aujourd'hui, rien du tout. J'accepte cela. Toutes les tactiques sont bonnes pour gagner, ils ont le droit de le faire, ils l'ont bien fait.» Le monopole du ballon ne suffit pas. Sion en fait la cruelle expérience. Un point en cinq matches relègue l'équipe valaisanne à un sixième rang indigne de ses ambitions.

«Nous avons manqué de lucidité», enchaîne Bigon. «Une carence normale et compréhensible après la grosse dépense d'énergie consentie jeudi, même si nous ne devons pas nous réfugier derrière cette excuse.» Le technicien italien pense à la demi-volée de Saidu Adeshina à la cinquième et dernière minute du temps additionnel. Prise à huit mètres des buts de Marco Wölfli, elle envoie le ballon dans le décor. Ou revit-il la reprise de la tête d'Alvaro Saborio, seul à huit mètres, directement dans les bras du gardien bernois (85e)? Des montagnes, des éléphants dans des couloirs, Sion les rate en championnat. «La dernière reprise d'Adeshina est à l'image du match, comme le premier but de Young Boys», analyse Adel Chedli. «C'est un coup de coin, nous sommes huit blancs contre trois jaunes et c'est un jaune qui prend le ballon.»

Les chiffres sont cruels. Au terme de la neuvième journée lors de la saison dernière, l'équipe sédunoise partageait le premier rang du classement avec vingt points et vingt et un buts marqués. Le déficit est de neuf points et de onze buts aujourd'hui. Beaucoup trop important pour un prétendant au titre. «Nous n'avons pas une équipe pour terminer à la sixième ou à la huitième place du championnat. Concentrons-nous sur cette compétition, cessons de parler de Galatasaray», conclut Chedli. Thoune débarque à Tourbillon jeudi. Les deux derniers visiteurs, Zurich et Young Boys, ont quitté le stade valaisan les mains pleines. Le «jamais deux sans trois» serait inadmissible.
Un retour douloureux
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 24 septembre 2007 09:15

FC Sion vs Galatasaray

Juste pour voir comme c'était beau ...

Et quand jamal a marqué :P trooop chou

# Posté le samedi 22 septembre 2007 05:05

Sion, proche du paradis, évite l'enfer

Sion, proche du paradis, évite l'enfer
Le Stade de Genève a fait le plein d'émotions. Au terme d'un match complètement fou, le club de Tourbillon a obtenu une victoire de prestige. En multipliant les parades, Vailati a été héroïque. Sion privé de deux penalties. Le retour s'annonce chaud, chaud, chaud...


Avant de plonger dans le chaudron du stade Ali Sami Yen, le FC Sion se retrouve ce matin en fragile ballottage favorable. Comment interpréter le score de cette première manche genevoise? D'abord que Sion est déjà parvenu à effacer l'échec de 1997, lorsqu'il avait été humilié à domicile (défaite 4-1 contre ce même Galatasaray).

Les Valaisans ont certes gagné, réussissant à effacer sur la pelouse la différence de 135 millions de francs existant entre les deux clubs; mais ils ont aussi encaissé, revers de la médaille, deux buts qui pourraient s'avérer lourds de conséquence au décompte final. Sion pourra d'autant plus nourrir de regrets qu'il menait 3-0 avant de s'exposer au retour turc non sans avoir été privé de deux penalties évidents: le premier sur Geiger, quand celui-ci s'est retrouvé plaqué dans la surface (63e), le second suite à une main de Song non sanctionnée (73e). A l'inverse, les joueurs de Bigon pourront remercier leur gardien, préservant une victoire qui n'aura tenu qu'à une parade. En multipliant les arrêts décisifs, dont l'un, époustouflant effectué devant Sukur (86e), Vailati a évité le pire, alors même que Galatasaray exprimait toute sa puissance offensive...

Au-delà de cette victoire historique, le football restera toujours extraordinaire. Alors que d'aucuns se demandaient combien Sion encaisserait de but et à quelle sauce il serait dévoré, c'est Galatasaray qui allait commencer par sombrer. 1-0 en entrée, 2-0 comme dans un rêve, 3-0 en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, Sion s'est retrouvé hier soir en état de grâce.

Le réveil turc
Se payant toutes les audaces, le visiteur de Tourbillon allait parfaitement manoeuvrer, bousculant un adversaire ne sachant plus comment il s'appelait. 3-0 après une demi-heure: même dans leurs rêves les plus fous, les Valaisans n'auraient pas réussi à imaginer pareil scénario du bonheur. Le secret? Un Chedli étincelant, un Dominguez décisif, un Obradovic magnifique, un Alioui survolté et un... Galatasaray inexistant.

De 3-0 à 3-2 une mi-temps plus tard, le réveil turc avait sonné entre-temps. Presque logiquement. Quand bien même Dominguez, dans les arrêts de jeu, faillit inscrire le 4-2. «Le terrain a livré le résultat, devait lâcher Alberto Bigon. A 3-0, on a essayé de resserrer notre garde mais il était inévitable que les qualités techniques de Galatasaray allaient finir par s'exprimer. On peut être fier de cette victoire. Sion a prouvé qu'il possédait le niveau des grandes équipes européennes.» Dix ans après le 1-4 de Tourbillon, Il Mister pouvait avoir le sourire. Avant d'envisager le match retour avec un relatif optimisme: «Il n'y a aucun résultat qui permette de voyager à Istanbul avec sérénité. Il n'empêche qu'avec un match nul, on peut se qualifier...» Là-bas aussi, Sion a les moyens d'éviter l'enfer que lui promet déjà Galatasaray.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 04:18

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 04:53